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Le Siamois, Canard de Phuket: informations en français pour les Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui aiment Phuket, la Thaïlande et la culture asiatique en général.

Vous y trouverez des informations en français sur l'ambiance de Phuket, sur la mentalité des francophones qui y vivent, sur les manifestations culturelles, les bons plans, les expériences personnelles des Français, Belges, Suisses, Québecois et autres francophones qui ont tenté l'aventure de Phuket.

Le Siamois, Canard de Phuket, est ouvert à tous ceux et toutes celles qui ont une expérience à partager: touriste, expatrié, coureur d'aventures, pilier de comptoir, femme d'affaire, planteur, plongeur et j'en oublie: tous ces récits, positifs ou non, contribueront à vous donner une idée de la manière dont la vie suit son cours par ici.

Que vous vous intéressiez plus particulièrement à une zone de Phuket - Patong, Kata, Karon, Chalong, Rawai, Nai Harn, Thalang, Cherng Talay, Kamala, Surin, Bang Tao, Nay Yang, Kalim, Ao Makham ou Phuket City - des informations sur ces communautés sont évoquées au fil des différents articles qui nous parviennent: vie de tous les jours, marchés, plongée, femmes, aventures, affaires, bons plans, adresses utiles, carte de l'île, liens vers d'autres sites, restaurants, hôtels, bars, Immigration, Police, Consulats et Ambassades, petites annonces, fêtes, histoire, courrier des lecteurs... Ces différentes rubriques vous offrent les informations en français qui vous permettront peut-être de bien débuter votre nouvelle vie ou préparer vos prochaines vacances dans le paradis tropical de Phuket, bercé par les vagues de la Mer d'Andaman.

Trop peu d'informations en français sur Phuket figurent sur le web. C'est la raison pour laquelle Le Siamois, Canard de Phuket, est né. Dès lors, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas à nous contacter.

P.v.K.

Santé

Planète SIDA

Planète SIDA Les années '70, recueillant les fruits de la révolution sexuelle du mouvement Hippie, furent vraiment une période faste pour les adolescents qui se préparaient à faire leurs "premières armes".

La principale préoccupation de l'époque était qu'une jeune fille se retrouve enceinte mais heureusement, les Européennes prenaient quasiment toutes la pilule et les inquiétudes s'arrêtaient là. Un risque secondaire était d'attraper une bonne "chtouille" mais on prenait ça à la rigolade puisqu'on en serait quitte après quelques injections d'antibiotiques.

Depuis les années '80, une grossesse non désirée n'est plus le risque majeur des jeunes amants et les maladies vénériennes ont pris la première place dans la liste des inquiétudes: le spectre du VIH hante toutes les familles au moment où leurs enfants font leur entrée dans la puberté.

A l'occasion de la Journée Mondiale du SIDA, voici un petit tour d'horizon sur la situation en Thaïlande.


P.v.K.



SIDA en Thaïlande: Phuket en 3ème position au Pays du Sourire

Le SIDA en Thaïlande est une triste réalité et un fléau faisant bien des ravages dans toutes les couches de la population.
Au palmarès des zones les plus touchées, compte tenu de leur population, Phuket tient la 3ème position dans le pays.


Sur l’île de Phuket, environ 4.000 personnes étaient touchées par le VIH il y a un an. Un chiffre qui fait froid dans le dos. En Thaïlande, seules les provinces de Payao et Chantaburi rivalisent avec ce triste record.

Selon le Docteur Wiwat Seetamanotch, Directeur Adjoint du Département de la Santé Publique de Phuket, on peut définir quatre zones de concentration VIH sur l’île: Patong bien sûr mais aussi Kathu, Rassada et Phuket Town.
Les individus infectés par le virus ont entre 25 et 40 ans et 93% d’entre eux ont contracté la maladie suite à un rapport sexuel non protégé.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majeure partie de la population contaminée par le SIDA n’est pas composée de prostitué(e)s mais d’ouvriers et d’employés des classes sociales populaires thaïlandaises.

Le Département de la Santé Publique de Phuket a décidé de contrer ce fléau néfaste pour l’image de la Perle de la mer d’Andaman, en lançant une vaste campagne de sensibilisation auprès de toute la population. De plus, les personnes actuellement infectées seront suivies et traitées à l’aide de médicaments antirétroviraux.


D'après Phuket Gazette et Thailande-info.net



Polémique en Thaïlande autour du premier traitement préventif anti-SIDA

Des défenseurs des malades du SIDA ont dénoncé mardi les demandes de brevets déposées par un laboratoire pharmaceutique américain en Thaïlande pour deux médicaments distribués jusqu’alors dans le pays sous forme de génériques, ce qui risque de rendre les traitements trop chers.


Gilead Sciences a obtenu la semaine dernière l’autorisation de l’Agence américaine des médicaments (FDA) de mettre sur le marché l’antirétroviral Truvada, premier traitement de prévention contre le sida destiné aux personnes à risque.
En janvier, le laboratoire avait déposé en Thaïlande des demandes de brevets pour les antirétroviraux Tenofovir et Emtricitabine, composants du Truvada.
Mais si le Département thaïlandais de la propriété intellectuelle (DIP) approuve cette requête, la mainmise de Gilead sur le marché rendra inabordables les traitements pour le demi-million de malades thaïlandais, ont mis en garde des militants.
"S’ils approuvent le brevet, nous attaquerons en justice pour le faire annuler", a déclaré Chalermsak Kittitrakul, de la fondation AIDS Access. "L’accès aux médicaments sera réduit (…) et le gouvernement devra payer plus".
La Thaïlande subventionne les antirétroviraux de beaucoup de malades et a promis de les fournir gratuitement à tous dans les prochaines années.
Une dizaine d’associations de défense des malades font pression pour le rejet des demandes de brevets, arguant que combiner deux médicaments présents sur le marché depuis longtemps ne constitue pas une nouvelle invention.
Elles ont exprimé leur inquiétude dans une lettre, évoquant un "impact énorme sur le traitement du SIDA" dans le pays.
Le DIP a de son côté déclaré que la demande de Gilead n’allait "probablement pas aboutir".
"Si c’est approuvé, cela affecterait grandement le système de santé dans le pays (…) Le développement de médicaments sera plus difficile puisqu’ils (Gilead) auront tous les pouvoirs de négociation", a précisé le directeur du Bureau des brevets, Khun Seksant Boonsuwan.
Dans un communiqué, le laboratoire a souligné qu’aujourd’hui grâce à lui, le gouvernement thaïlandais pouvait acheter ces deux médicaments pour un dollar par jour et par patient.
"Malgré tout, nous croyons également à l’utilisation responsable de la propriété intellectuelle, et nous défendrons toujours fortement les droits de propriété intellectuelle", a-t-il ajouté.


D'après Webasies.com




Prostitution, drogue, les transsexuels stigmatisés vulnérables au SIDA

Gigi raconte sans fard ses années de prostitution et de drogue. Un passé qui l’a laissée séropositive, comme beaucoup d’autres transsexuels thaïlandais qu’elle veut aujourd’hui mettre en garde.


Plutôt réservée, la militante de 40 ans est bien loin de la caricature des katoey (transsexuels en thaï, opérés ou non), haut en couleur et exubérants, dont le nombre est estimé à 180 000 dans le pays.
"Certains hommes utilisaient des préservatifs (…) d’autres non. Parfois, le préservatif cassait", raconte-t-elle, sans rancune contre son ancienne vie de passes à Pattaya, station balnéaire réputée pour son industrie du sexe qui accueille quelque 3.000 transsexuels pendant la haute saison.
Apprendre sa séropositivité il y a six ans ne l’avait pas arrêtée: "J’ai couché avec de nombreux partenaires, explique-t-elle. Je pensais que j’allais mourir bientôt (…) alors je voulais être heureuse".
Mais les antirétroviraux lui ont épargné le pire de la maladie et elle a finalement quitté la prostitution pour se consacrer à la prévention du SIDA, distribuant préservatifs et conseils aux jeunes ladyboys qui arpentent les rues de Patpong ou des autres quartiers chauds de la capitale thaïlandaise.
Une mission terriblement nécessaire alors que le taux de contamination chez les transsexuels serait à la hausse.
Au total, environ 530.000 Thaïlandais vivent avec le VIH, selon une estimation de 2010 de l’ONUSIDA, l’agence de l’ONU spécialisée. Mais il n’existe aucune statistique pour le "troisième sexe".
Certaines enquêtes ciblées montrent malgré tout que la prévalence est élevée dans ce groupe. Ainsi, 11 % des transgenres de la province de Chonburi où se trouve Pattaya, seraient contaminés, avec un pic à 20% pour les plus de 29 ans, selon un récent sondage du gouvernement.

En Thaïlande, la situation s’aggrave, mettent en garde les militants qui notent que les jeunes katoey ne se font pas dépister régulièrement et que le nombre de séropositifs dans cette population augmente, signe d’une possible hausse des comportements à risque.
"Ce n’est pas une tendance passagère (…) Si les chose continuent comme ça, le problème va devenir plus que grave", souligne Alex Duke, de l’organisation PSI, qui s’occupe de plusieurs cliniques dédiées aux transgenres.
Bien sûr, dépenser plus dans des campagnes d’information qui leur sont spécifiquement destinées, pour améliorer le dépistage et la prise en charge des malades, serait une solution mais les transsexuels doivent également faire eux-même de leur santé une priorité.


D'après Webasies.com



Le préservatif ne séduit pas le public jeune

En dépit d’intenses efforts déployés pour combattre l’épidémie de VIH/SIDA en Thaïlande, de nombreux jeunes Thaïlandais ont encore des relations non protégées, ont prévenu des experts.


Le problème, d’après Sittichok Chaisupasin, un pair éducateur âgé de 16 ans, n’est pas un manque de connaissances mais un manque d’intérêt des jeunes pour mettre en application ce qu’ils savent.

"Beaucoup de gens savent que le VIH se transmet par les relations sexuelles", a-t-il dit. "Nous savons aussi que nous devrions nous lever pour laisser notre place aux personnes âgées dans le bus, mais nous ne le faisons pas".

Les résultats d’une étude ont confirmé les remarques de Sittichok. Alors que toutes les études montrent que les jeunes ont des niveaux de connaissances sur le VIH extrêmement élevés, seuls 25 pour cent des jeunes hommes disent utiliser un préservatif lorsqu’ils ont une aventure ou une relation sexuelle à risque, souvent parce qu’ils ne voient pas les relations sexuelles avec d’autres jeunes comme étant risquées.

"Le vrai défi consiste à pousser les jeunes Thaïlandais (ainsi que leurs aînés) à traduire leur connaissance ou prise de conscience du risque VIH par un changement de leurs propres comportements", a estimé Patrick Brenny, le coordinateur du Programme commun des Nations Unies sur le SIDA, ONUSIDA, en Thaïlande.

Scott Bamber, responsable VIH/SIDA pour le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) en Thaïlande, a souscrit à cette analyse et noté qu’alors que les jeunes étaient conscients du risque VIH, ils manquaient souvent d’accès à une formation et aux services qui leur permettraient de mettre leurs connaissances en pratique.

Ils ne savent pas par exemple, comment négocier l’utilisation d’un préservatif avec un partenaire réticent.

Depuis que la Thaïlande a enregistré son premier cas de VIH en 1984, le pays a réussi à réduire le nombre de nouvelles infections, passant de 140.000 par an en 1998, à 14.000 en 2007.

L'objectif du pays est de réduire encore les nouvelles infections au VIH de deux tiers d'ici 2015 — plus que l'objectif fixé par la Déclaration politique sur le sida 2011 qui vise à réduire les nouvelles infections de 50 % — fait partie des objectifs stratégiques mis en évidence dans le nouveau programme. La stratégie vise également l'élimination totale des nouvelles infections au VIH chez les enfants. Cependant, une hausse du nombre de cas parmi les travailleurs du sexe, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les jeunes a été notée, selon l’ONUSIDA. Les relations sexuelles non protégées comptent pour 90 pour cent des nouvelles infections.

Des initiatives sont prises

A travers son programme Teenpath project, l’organisation internationale PATH forme les jeunes pour que ces derniers puissent jouer le rôle informel d’éducateurs en matière de sexualité, à l’école.

"De nombreux jeunes ne sont pas préparés lorsqu’ils s’engagent dans une relation, parce que l’éducation sexuelle se concentre plus sur l’anatomie que sur les situations de la vie réelle. C’est pour cela que nous encourageons les enseignants à développer un programme scolaire d’éducation sexuelle", a expliqué Arisa Sumamal, assistante du Teenpath project à Bangkok.

Saranya Thinvilai, une éducatrice en matière de sexualité de Teenpath, âgée de 16 ans, a expliqué que certaines filles de son âge avaient des relations sexuelles avec parfois jusqu’à quatre partenaires par semaine, avec dans le meilleur des cas, une utilisation irrégulière du préservatif.

"Les jeunes pensent que les autres attraperont le VIH mais pas eux", explique Saranya. "Pour des premières relations amoureuses, beaucoup de gens n’utilisent pas de préservatif parce qu’ils ont confiance en leur partenaire. Ce n’est pas bon, parce qu’on ne sait jamais combien eux ont eu de partenaires auparavant".


D'après IRIN



62% des jeunes thaïlandais non protégés lors de premiers rapports

Avec 62% de jeunes qui ont des rapports sexuels non protégés avec un nouveau partenaire, la Thaïlande est le plus mauvais élève en matière de contraception parmi 29 pays étudiés par l’institut GFK.


Selon le rapport, les Thaïlandais ne souffrent pas de difficultés d’accès aux moyens de contraception, mais bien d’une méconnaissance et d’une gêne vis-à-vis du sujet
L'étude de l’institut GFK montre que les jeunes de Thaïlande sont ceux qui prennent le plus de risques parmi les sondés de 29 pays. Sur les 200 Thaïlandais âgés de 15 à 19 ans interrogés, 62% ont indiqué ne pas se protéger lors de rapports sexuels avec un nouveau partenaire. Ce taux passe même à 72% pour les filles.

En France, 66% des participants à l'enquête déclarent être actifs sexuellement, et 40% d’entre eux déclarent ne pas se protéger avec leur nouveau partenaire.

Dans le royaume, seuls 29% des jeunes interrogés admettent avoir des relations sexuelles.

Au niveau mondial, "les résultats montrent que trop de jeunes manquent de connaissances sur la sexualité, n'osent pas réclamer de contraceptifs ou demander à leur partenaire d'utiliser des moyens de contraception pour les protéger d'une grossesse non désirée ou d'une maladie sexuellement transmissible", affirme Jennifer Woodside, porte-parole de la Fédération internationale du planning familial (IPPF), dans un communiqué.

Le sexe, un tabou

En Thaïlande, si les difficultés d’accès à la contraception sont peu déplorées par les personnes sondées et que ces dernières déclarent avoir suivi des cours d’éducation sexuelle, 28% d’entre elles pensent que faire l’amour pendant la menstruation est un moyen efficace d’empêcher une grossesse non désirée, preuve de certaines lacunes sur la sexualité.
Pour Charis Wong, thérapeute familiale exerçant en Malaisie, la faible utilisation des moyens de contraception dans la zone Asie-Pacifique s’explique également par le sentiment de honte éprouvé par certains jeunes: "Ils admettent souvent être trop gênés pour poser des questions sur le sujet à un professionnel de santé et ils ont très peur que leurs parents puissent trouver les moyens de contraceptions qu’ils utiliseraient", explique-t-elle.
L'enquête de GFK a été réalisée entre avril et mai 2011 auprès de plus de 6.000 personnes âgées de 15 à 24 ans.


D'après Yann Fernandez, Le Petit Journal



Le vaccin expérimental contre le SIDA est un succès relatif

L'examen des résultats aurait permis de découvrir des indices très importants sur la manière dont ce vaccin a fonctionné et offrirait des pistes permettant, à terme, de bloquer la réplication du virus dans l'organisme.


Les essais cliniques de ce vaccin avaient eu lieu en Thaïlande en 2009 et impliqué plus de 16.000 adultes. D'après les premières estimations qui avaient été publiées l’année des vaccinations, 31,2% des participants ayant été vaccinés avec ce produit baptisé RV144, avaient nettement moins de risque d'être infectés par le VIH que le groupe traité avec un placebo.

Il aura donc fallu trois ans pour que l'analyse de ces résultats indique une nouvelle direction à apporter aux recherches.


D'après Le Monde



23-06-2013

 

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